
Durant la dernière campagne électorale municipale, des associations étudiantes de Montréal se sont mobilisées financièrement afin de poser des gestes qui porteront leurs intérêts à l’ordre du jour médiatique. Un matin d’automne, la ville de Montréal, en l’espace d’une nuit avait été envahi par des pancartes apolitiques marquant les intérêts des jeunes ou les incitant à voter. Une bonne initiative, la publicité était bonne, bien structurée, claire, et précise. Toutefois, l’en-tête portait à confusion. « 01NOV09 » n’est pas très clair pour certains ou pour un simple coup d’œil. Lorsque les gens se doivent de réfléchir, l’effet de la publicité diminue, car elle perd de sa simplicité. Il y aura fallu mettre des espaces, ou tout simplement marquer la date, une phrase signifiant le jour du vote. De plus, les attaches pour maintenir l’affiche en place étaient de la même couleur que la police d’écriture. Cela portait aussi à confusion, car d’un coup d’œil rapide, nous y voyions « Nous, on vote + -». Il y a aussi un manque d’informations, car habituellement, ce genre d’affichage est réservé aux partis politiques alors que cette fois-ci, il s’agissait d’un groupe de pression. Il y a donc aussi point de confusion à ce niveau. Pour conclure, il faut mentionner qu’après coup, nous pouvons dire que la publicité à porter fruit vu la médiatisation qu’elle a entraînée. En effet, plusieurs médias écrits, plusieurs chaînes de télévision et plusieurs stations de radio ont parlé de cette campagne d’affichage faîte par ses associations étudiantes qui pour une fois décidaient de s’impliquer.